gonflage azoteAzote ou air, que choisir ?

Le gonflage des pneus est une étape essentielle, de laquelle il est impossible de se passer. La pression des pneus doit en effet être régulièrement vérifiée afin de garantir une sécurité optimale de l’automobiliste et des autres usagers de la route. Il existe aujourd’hui plusieurs techniques de gonflages, dont la plus commune est le gonflage à l’air. La technique palliative est encore le gonflage à l’azote.

Bien évidemment ces deux techniques présentent toutes deux leurs avantages et leurs inconvénients, et il appartient à chacun de choisir son mode de gonflage, en fonction de ses moyens et de ses besoins.

Le gonflage à l’air :

Le gonflage à l’air est la technique la plus commune. Elle peut se faire aussi bien à la maison avec un compresseur, ou un compresseur de voiture. Cette technique présente un faible coût, car même la plupart des stations services proposent aujourd’hui des stations de gonflages gratuites, où vous pouvez sur la route vérifier la pression de votre pneumatique. L’avantage est donc tout trouvé puisque cette technique s’avère peu coûteuse, très simple à mettre en œuvre et très simple à contrôler, puisque vous pouvez le faire vous-même sans recours à un professionnel. L’inconvénient étant qu’un pneu gonflé à l’air perd plus rapidement sa pression, cela étant dû à la modification des molécules d’air. Le contrôle doit donc être plus régulier et il n’est pas rare de devoir fréquemment regonfler.

Le gonflage à l’azote :

Cette seconde méthode est totalement différente de la première. Différente en ce qu’est injecté de l’azote et non de l’air. En soi la technique n’est pas tellement différente, si ce n’est qu’elle est plus coûteuse, pouvant aller jusqu’à 12€ par regonflage. Cela représente donc un coût considérable, et il faut nécessairement se rendre dans un garage pour faire regonfler votre système pneumatique.L’avantage de cette technique est qu’elle permet de contrôler moins fréquemment ses pneus car ils perdent leur pression trois fois moins vite. Ce qui permet donc de se soucier moins souvent du contrôle pneumatique. L’inconvénient majeur étant le coût élevé du gonflage, ainsi que le recours nécessaire à un professionnel.

Que choisir ?

Le choix vous appartient. Si vous avez les moyens et surtout l’envie de ne pas vous soucier de la pression et de son contrôle, optez pour l’azote. À l’inverse si le contrôle fréquent ne vous fait pas peur et que vous n’avez pas accès facilement à un centre automobile (plus d’infos), optez pour l’air.

Crédit photo: Massapneus